Le documentaire Les indiens, l’aigle et le dindon

Coréalisé en 2014, par les cinéastes documentaires Iphigénie Marcoux-Fortier et Karine van
Ameringen, le documentaire Les indiens, l’aigle et le dindon a déjà été diffusé sur les écrans
de plusieurs festivals nationaux et internationaux. Grâce à l’acquisition par TV5 Monde, le
film se verra aussi traduire dans une vingtaine de langues et diffuser dans plus de 150 pays
au cours des années à venir. La tournée d’autréenne du documentaire s’inscrit dans une
volonté de favoriser l’accessibilité à la culture à la population lanaudoise et de stimuler la
réflexion identitaire tout en mettant l’accent sur la richesse de la diversité culturelle existant
dans cette région.

Voici le synopsis du film :

Ayant fait leurs premières armes auprès du Wapikoni mobile, Samian, Melissa Mollen
Dupuis, Marie-Pier Ottawa, Kevin Papatie et Raymond Caplin ont développé des démarches
originales de cinéastes et de musiciens. Dans le film Les Indiens, l’aigle et le dindon comme
dans leur vie, ces jeunes redéfinissent ce qu’est être un « indien » aujourd’hui et
s’approprient la création pour construire une nouvelle image d’eux-mêmes, entre tradition
et modernité.

Présentation sommaire des artistes

Iphigénie Marcoux-Fortier – cinéaste documentaire norbertoise

Après avoir exploré les multiples possibilités des médias interactifs au cours de ses études
en communication, Iphigénie Marcoux-Fortier s’intéresse au cinéma documentaire et s’y
implique tour à tour comme réalisatrice, productrice, directrice photo, preneuse de son
et monteuse. En 2003, elle cofonde la maison de production Les glaneuses et coréalise
plusieurs documentaires linéaires avant de se consacrer au projet BRIB à travers lequel
elle visite, avec une équipe formée de divers créateur.trice.s, des formes de narrativité
plus éclatées. Peu importe le sujet abordé, l’angle d’attaque reste marqué par les
questions d’identité culturelle, d’implication communautaire et de mémoire collective.
Depuis plusieurs années, Iphigénie est activement impliquée comme cinéaste-formatrice
dans un projet de valorisation culturelle grâce à l’appropriation médiatique auprès de
communautés mapuche et atikamekw orchestré par différentes instances au Québec et
au Wallmapu (terre mapuche). Elle siège aussi sur le conseil d’administration d’une
association internationale de femmes en médias (IAWRT).

Sipi Flamand – leader et artiste atikamekw-nehirowisiw

Miaskom Sipi, qui signifie « À la rencontre de deux rivières », est originaire de la
communauté Atikamekw de Manawan. Présentement, il étudie à l’Université Laval à
Québec en Sciences politiques. Également été un porte-parole pour le Réseau jeunesse
des Premières Nations, il est aussi un activiste et grand défenseur des peuples
autochtones. Il est important pour lui de s’impliquer dans sa communauté et selon lui, la
transmission des connaissances traditionnelles est un élément fondamental pour la
sauvegarde de l’identité amérindienne de même que pour mieux se défendre face à la
société dominante.

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